No spoil
Ladies and gents, this is the moment you’ve waited for…Un musicals plein d’espoir et profondément feel-good, quoi de mieux que de chanter la bande-originale de The Greatest Showman (2017) ?
Michael Gracey nous conte l’Histoire de Phineas Taylor Barnum, le créateur avant-gardiste du cirque. D’abord employé de bureau dans une entreprise aliénante qui ferme ses portes en renvoyant tout son personnel, il crée son premier Freaks Show après avoir embauché une dizaine de personnes hors du commun. Il met en scène un spectacle et tente par tous les moyens d’attirer un public. « Your fever dream, can’t you see it getting closer… ».
Outre le scénario parfumé de l’American Dream et cette furieuse volonté de vivre de sa passion, de suivre son intuition, de chanter l’amour de soi, de hurler ce besoin d’exister, The Greatest Showman a un casting fantastique : Zendaya, Keala Settle, Michelle William, Rebecca Ferguson, Zac Efron, Hugh Jackman… Et une romance musicale entre Zendaya et Zak Efron, qui y dit non ?
Quand le film se termine, on aimerait qu’il dure encore une (voire six) heure de plus. Il est difficile de quitter l’univers et les chansons de cette troupe d’acrobates tant ce long-métrage nous emplit de joie de vivre. C’est une des comédies musicales à voir quand on cherche à sortir d’un mood maussade ou quand on veut se motiver pour un projet. Parce que c’est là sa plus grande qualité : le personnage de Phineas Taylor Barnum nous prouve par sa détermination immense que tout est possible quand on rêve, travaille, ose, et n’abandonne jamais*.
We light it up, we won’t come down!
Kënza Simon-Auriol.
*citation de Xavier Dolan à la remise de son prix au Festival de Cannes en 2014.
A lire pour compléter le visionnage :- comparaison entre le réel et le fictif : https://www.historyvshollywood.com/reelfaces/greatest-showman/

